Le Lit Médiéval

le lit médiéval est composé de plusieurs couches:

Le bois de lit est appelé Châlit.

Il correspond à notre « cadre de lit ». Confectionné en bois d’hêtre ou de chêne, son sommier peut être réalisé par un fond de planche (châlit bordé) ou par un fond de cordes ou de nattes entrecroisées (châlit cordé).

Au dessus est posé une paillasse

qui n’est autre qu’un sac rempli de paille ou bien de feuilles sèches.

Sur cette première couche se pose le materas.

En effet, le mot matelas que nous connaissons aujourd’hui, est d’origine arabe. Il est apparut au XIIIe siècle et découle de matrah signifiant « chose jetée à terre »
Le materas est lui garni entièrement de laine ou plus simplement de coton.

Le sur-matelas composé de plumes et plumettes.

Et à mon avis le petit nom qu’on lui donnait à l’époque devrait vous rappeler quelque chose que vous avez également dans vos chambres :  couste, coute,coite … couette » !

On recouvrait le tout d’une toile de lin dit plus couramment linceul.

De nos jours ce terme est plutôt morbide mais dans la mesure ou pendant des siècles on est mort dans son lit, l’histoire du mot est pas difficile à retracer.

Polochon et oreillers existaient également sous la forme de « chevet » épousant la nuque. En revanche le terme « oreiller » semblait plutôt faire référence à des petits sachets de senteur cousus sur la courtepointe pour décorer et surtout conserver une douce odeur de fraîcheur.

Comme vous le voyez, on était habitué à dormir dans un confort moelleux mais pas seulement. En effet, le petit détail qui fait mouche : ces lits mesuraient environs 4 mètre de large sur 3,50 mètres de long. (Sources : Pascal Dibie, Ethnologie de la chambre a coucher)

La Dentelle aux Fuseaux

passementerie et Dentelle au Fuseaux au XV ieme siècle

On distingue deux types de dentelle : la dentelle à l’aiguille et la dentelle aux fuseaux.

On pense que les tisserands sont à l’origine de la dentelle aux fuseaux. Ils tressaient les fils de chaîne des étoffes pour réaliser de jolies finitions. Les techniques de dentelle aux fuseaux sont probablement nées du perfectionnement de ce tressage.

La dentelle à l’aiguille est une évolution naturelle de la broderie. Au début on tissait des étoffes de plus en plus fines. Puis on y a ajouté des broderies pour décorer ces étoffes. Pour réaliser des broderies plus jolies on commence à couper et tirer des fils du tissage. Et finalement on réalise les motifs de broderie sans le support d’une étoffe. On réalise des ‘points en l’air’ ou des ‘bordures à dents’, d’où le mot dentelle.

L’avantage de la dentelle par rapport à la broderie c’est qu’on peut très facilement défaire la dentelle des robes et habits afin de les transformer et on réutilise la dentelle.

Peu à peu la demande de dentelle grandit en Europe. Des écoles voient le jour un peu partout et chaque région développe son propre style de dessin et de technique dentellière.

Dentelle aux Fuseaux

Dentelle aux Fuseaux

les repas au XV siècle

Les repas s’organisent au XV siècle comme suit :

La rupture du jeûne nocturne (le disjejunium), se prend entre 6h et 8h selon la saison.

Quand la journée à commencée tôt on peux prendre un encas (le  prime) : un morceau de fromage, un verre de vin (pour égayer le teint pour les dames) vers 10h.

Le repas principal : (le prandium) aussi appelle repas de sixte se prend  entre 11h et 13h, après la moitié du travail.

Et enfin La cena se prend avant le couché du soleil donc selon les saisons entre 16h et 19h.

On mange assis, sur la table il y a du linge (chez les humbles que pour la fête), pour s’essuyer la bouche, la main ou la manche suffisent. Il faut attendre François 1er pour que l’on se torche à la nappe, comme le roi.

Le  couteau est le couvert  polyvalent, la cuillère ne sert que comme louche, sauce et potage sont versés dans l’écuelle où l’on boit directement.

La fourchette (à deux dents) est encore réservée aux riches, elle est alors en métal précieux, le pic a viande est une légende, l’objet représenté sur les gravures n’est en fait qu’un fusil a aiguisé le couteau.

Blanc Manger au poulet

Blanc Manger au poulet

Le lavage des mains se fait avant et après le repas avec l’aquamanile dans le baquet qui sert pour la vaisselle. Les déchets iront aux chiens ou au feu

Jésus, Le Prévost

Jésus le prévost

Jésus

notre prévost,

est en charge de l’hygiène et de la discipline lors des campagnes de la compagnie.

Il veille aussi au bon entretien de l’armement et du matériel, qu’il vérifie lors d’inspections appelées “monstre”  dont il note scrupuleusement le détail sur ses registres.

Il gère aussi  la remise des soldes. Le Prévost ne dépend pas du capitaine mais directement du Bailli.

Francesca

Francesca

Francine (Francesca) Passementière Vénitienne à rencontré son mari Girolamo lors d’échange entre la Sérénissime et le duché de Milan. Elle l’a suivi depuis son entré en France, ils s’installeront en Picardie non loin de la Garnison de l’Orme Blanc ou elle continue de pratiquer la dentelle aux fuseaux et a l’aiguille venu de sa région natale, la dentelle aux fuseaux étant importé d’Italie coûte très chers, sa fabrication au sein des Basses Flandres lui Garantie des revenues confortable, elle sera très rapidement surnommé “Maman” par les compagnons d’arme de l’Orme blanc par sa prestance et sa capacité à aider tous le monde.

Smaug

smaug

Smaug dit l’avaleur , mercenaire des pays de l’est entré récemment au service de l’Orme blanc et du roi

Esther

Esther

Esther,  noble de la famille d’Orléans qui a refusé un mariage arrangé. Cette femme de caractère a rejoint les rangs  de l’Orme blanc après sa fuite. Habile dans de nombreux domaine, y compris dans le maniement des armes,  ne lui chercher jamais querelle, ou vous y perdrait la vie.

 

Hugobert

Hugobert

 

 

Hugo (Hugobert) fils de Francesca et Girolamo, il est sous la coupelle du seigneur Alrik, qui a fait de lui son écuyer, encore peu agile aux armes de poings, il se rend utile sur les champ de bataille avec son arc.

Matifas

Matifas

Mathys (Matifas) Dernier fils de Francesca et Girolamo, il s’entraîne régulièrement pour devenir un hommes d’Armes, en attendant sa taille ainsi que sa ruse lui permettent d’espionner les lignes ennemies. Il se rend aussi utile en allant chercher le bois, l’eau et en nettoyant les armes et armures des soldats. Méfiez vous de son sourire enjôleur.

le campement

Notre campement

retrace un campement militaire d’hiver c’est a dire un campement peu mobile est très équipé, d’un compagnie d’ordonnance.

En effet le campement de campagne serait bien plus léger mais moins confortable pour nous,et moins attractif pour le public.

 

nous disposons de deux type de campement :

le petit avec 4 tentes plus le tarpolin de repas et la querie sur une surface de 350 m²

 

 le grand avec un espace militaire, un espace artisanat, et l’espace de vie.

celui ci compte 7 tentes plus la querie et le tarpolin et nécessite 500 m² de surface au sol